Wish : Catori - Audrey Carlan

La soif d'aventure. C'est ce pour quoi j'ai vécu. Élevée dans une réserve amérindienne au coeur des États-Unis, je ne savais pas à quoi ressemblait le monde réel. Je n'étais pas comme les autres femmes de notre réserve. Ma mère et mon père le savaient quand je suis née.

Ils m'ont appelée Catori, ce qui signifie "esprit" en comanche. Mon père m'a regardée dans les yeux et a su que je n'étais pas faite pour la vie d'épouse et de mère. Je suis partie le jour de mes dix-huit ans. J'ai fait tout le chemin jusqu'à la côte Est où j'ai rencontré Adam. Le premier homme qui allait changer ma vie. Il m'a épousée et m'a donné une fille, mon Evie. Mon soleil d'or. Adam et moi nous comprenions. Nous avons convenu de nous séparer librement et je suis partie pour aller découvrir le monde. Ma fille entre les mains sûres de mes parents. Jusqu'à ce que je rencontre Ian. Aussi sauvage que le vent, il m'a emportée. Il m'a donné une fille. Suda Kaye. Adam a accepté cet enfant comme le sien et nous avons décidé de nous aimer les uns les autres comme une famille.

Je suis repartie parcourir le monde, seules mes filles me faisaient revenir à la maison de temps à autre. Dans un dernier effort pour être la mère qu'elles n'ont jamais eue, j'ai écrit à mes filles. Une lettre chacune à ouvrir à partir de leur dix-huitième anniversaire, et ce pendant dix ans. Aujourd'hui, je veille sur elles et je sais qu'elles le ressentent... 

Avis :

Moi qui était hyper impatiente de lire ce tome final de Wish, j'ai retrouvé tout ce que je déteste chez Audrey Carlan...

Dans ce tome final, on découvre la vie de la mère de Suda, Evie et Isabeau, son envie de partir et voyager et de vivre libre. 

J'ai peu de choses à dire sur ce tome tant je ne l'ai pas apprécié. Ce que je reproche souvent à Audrey Carlan, c'est la rapidité. Et là, c'est très rapide... Trop rapide. Cinq chapitres et un je t'aime, un peu plus loin un mariage, et ensuite une grossesse... 

Je savais que le tome sur Catori serait intense vu sa vie, mais au lieu d'en faire 306 pages, pourquoi ne pas faire 500 pages et étendre un peu ses moments de vie au lieu d'enchaîner tout aussi vite ? Je m'attendais à plus d'aventures, comme le stipulait le résumé, et j'ai pas eu ce que j'espérais. Mis à part les moments où Catori va danser dans la troupe et les scènes de sexe on a pas grand chose... 

Dans les points positifs, c'était vraiment intéressant de découvrir la culture amérindienne plus en profondeur. L'auteure aborde le thème de la dépression post-partum assez bien (je me renseigne souvent sur ces sujets) et c'est vrai que c'est quelque chose qui est très peu voir pas abordé dans les romances, tout comme le polyamour (aimer plusieurs personnes en même temps). Ce n'est pas quelque chose que je connaisse plus que ça mais c'était intéressant. 

Du côté des personnages, j'ai eu énormément de mal avec Catori. Pour moi la famille prime sur tout le reste et j'ai trouvé égoïste qu'elle parte comme ça, laissant sa fille à ses parents, même si après elle se rend compte qu'elle a déconné, elle assume et se recentre sur sa famille après. Quant à Adam, j'ai vraiment adoré le découvrir. Il est vraiment fou de Catori et ferait tout pour elle et ses filles. J'aurais grandement apprécié d'avoir son point de vue parce qu'il le méritait vraiment. 

J'ai eu du mal avec le personnage d'Ian. Pas tant sur la partie où Catori était avec lui mais après qu'elle soit rentrée à la réserve. J'ai trouvé son comportement tellement honteux et irrespectueux par moments, mais il finit par comprendre et accepter. J'étais très contente de retrouver Tahsuda et Topsannah, les parents de Catori. Ils ont une pureté d'esprit et une culture très belles, qu'ils ont bien retranscrit à leur fille. 

Malheureusement, ce quatrième et final tome ne l'a pas fait pour moi. Comme quoi on ne peut pas tout aimer. 

Claire

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