7. Koğuştaki Mucize (Miracle in Cell N°7)

Memo, un berger souffrant d'un handicap mental, vit avec sa petite fille et sa grand-mère dans un village de la côte Égéenne turque pendant la période du coup d’État. 

Un beau jour, en 1983, la vie de Memo se voit subitement bouleversée quand la fille du commandant, un haut responsable durant la loi martiale meurt. Memo est accusé à tort du meurtre et est condamné à mort. Il se retrouve en prison dans la cellule numéro sept. Il est peu probable qu'il y survive mais alors que tous ceux qui peuplent la cellule sept l'avaient d'abord accueilli avec haine, ils commencent progressivement à être convaincus de son innocence en témoignant de son grand cœur. 

Avec le temps, tous ceux que Memo touche se mobilisent pour lui sauver la vie.



Avis :

J'ai regardé ce film le week-end dernier histoire de ne "pas mourir idiote", comprendre pourquoi tout le monde pleurait devant, sachant que je suis pas fan des films dramatiques. Et Miracle in Cell N°7 m'a carrément mise plus bas que terre. 

Je comprends pourquoi cet engouement. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps durant le visionnage, et j'étais à la limite de la crise d'angoisse à la fin. C'est IMPOSSIBLE de rester insensible face à ce film, dans le même  La Ligne Verte.

Profondément humain, ce film aborde des thématiques dures, de l'humanité (au sens positif et négatif) à la maladie mentale, en passant par le poids du passé. Ce film est un drame au sens pur du terme, empli d’émotions de la moitié, tellement qu'on a pas de répit de la moitié du film à la fin.  Le scénario est parfait, le rythme intense, les prises de vues sont à couper le souffle... Tout dans ce film est pur, parfait.

J'ai été tellement mais tellement touchée par le personnage de Memo. Ayant travaillé en hôpital psychiatrique avec des autistes, l'acteur interprète toutes les facettes de l'autisme avec une justesse incroyable. On souffre, on rit, on pleure avec lui... Quant à Ova, déjà quelle beauté, et quelle innocence dans ses yeux. La beauté de leur amour, de leur lien, est magistrale.

Les mots me manquent, d'où ma chronique courte mais si vous voulez découvrir une pépite et en ressortir grandi, foncez. 

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