Glass

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn - l’homme incassable - poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. 

De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…

Avis :

Depuis le temps que je voulais voir ce film, c'est désormais chose faite. Et cette conclusion de trilogie (composée de Incassable, Split et Glass) est juste dingue !

Comme le dit le résumé, ce dernier film s'articule aux premiers abords sur les personnages de David Dunn, Elijah Price et Kevin Wendell Crumb avant de subir un revirement de situation et se concentrer sur le personnage d'Elijah, alors qu'il essaie de montrer au monde que les super-héros  et les méchants existent, alors qu'une société secrète se rend compte que les laisser dans la lumière bouleverserait l'ordre établi et l'équilibre d'une société déjà bien fragile.

Shyamalan est un petit génie. Il sait manipuler les spectateurs en nous faisant croire une chose avant de nous montrer que c'est bien plus profond que ce qu'il n'y paraît, et c'est complètement magistral de sa part. Ayant vu certains de ses films (sans compter Split et Incassable), c'est tout simplement du génie. Le film contient des scènes d'action hyper intenses, et des scènes psychologiques incroyables.

De plus, le film est une analyse assez bien menée de l'influence des super-héros sur les gens et sur la société, et aussi du reflet de la société, car Shyamalan joue avec la couleur, l'eau, les miroirs pour montrer que derrière les apparences, il y a plus que ça. Ne vous attendez seulement pas à des scènes de super-héros genre Marvel ou DC, les combats sont présents, mais d'une façon assez détournée pour que ça ait plus d'impact psychologique que physique. La fin est juste hyper surprenante, je ne m'y attendais absolument pas et je suis restée regarder mon écran comme une andouille pendant cinq minutes tant je ne m'y attendais pas.

Concernant les personnages, je m'agenouille face à James McAvoy, encore plus parfait et dingue que dans Split. Ce mec a un jeu d'acteur époustouflant, être capable de jouer autant de personnages est incroyable. Pour Samuel L. Jackson, je dois avouer que j'ai été surprise par toute la malfaisance qu'il déclenche à partir d'un haussement de sourcil. Joué avec une certaine subtilité, le personnage de Mister Glass rayonne et prend enfin la lumière pour ce troisième opus complètement focalisé sur lui. J'ai été déçue de ne pas plus voir Bruce Willis, mais comme il a son propre film, ça passe encore.

Du côté des personnages secondaires, belle prestation de la part de Anya Taylor-Joy en tant que Casey, et de Sarah Paulson qui campe le Dr Staple. Anya Taylor-Joy m'a encore plus convaincue que dans Split, et elle aussi brille par sa présence, de part les scènes qu'elle partage avec James McAvoy. Ce duo fonctionne bien, peu importe quelle identité McAvoy joue. Pour Sarah Paulson, joli rôle aussi, moi qui l'adore dans quasi toutes les saisons de American Horror Story. Je n'ai rien vu venir la concernant et je suis restée bouche bée face à sa réelle identité.

Je suis donc plus que satisfaite de cet ultime volet des aventures de David, Elijah et Kevin. Je suis triste de ne plus les retrouver mais je me regarderais sûrement de nouveau les films quand j'aurais envie.

Claire

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